«

»

La Journée sans achat contre le Black Friday : un combat perdu d’avance ?

GaïaPresse a préparé un dossier spécial à l’occasion du Black Friday.  On y apprend entre autres que :

Le Black Friday, soit le lendemain du repas de Thanksgiving américain, marque chaque année le coup d’envoi de la période des achats du temps des fêtes. Il s’agit de l’une des plus grandes fêtes commerciales de l’année.  La majorité des magasins ouvre très tôt, généralement vers 2 heures du matin, pour permettre aux consommateurs de venir profiter des soldes monstres sur la quasi-totalité des stocks. C’est le jour phare de la consommation à outrance, le temple de la surconsommation !

Cet événement est bien ancré dans la culture américaine puisqu’il s’agît d’une tradition en place depuis les années 1960. D’année en année, le nombre de visiteurs augmente de même que les sommes dépensées. Ce mouvement est tellement populaire que les commerçants gardent leurs offres valides tout au long de la fin de semaine de Thanksgiving. En 2011, pas moins de 226 millions de consommateurs se sont déplacés en boutiques ou ont acheté en ligne lors du Black Friday.  Les ventes ont alors atteint de nouveaux sommets avec une dépense moyenne par consommateur de près de 400 US$ pour un montant global de 54,2 milliards US$.

Au Québec, la Journée sans achat n’a fait son entrée qu’en 2009, 17 ans après sa création et notamment 10 ans après la France (L’association Casseurs de pub organise l’événement depuis 1999 en France).  C’est le Réseau québécois pour la simplicité volontaire qui organise la Journée sans achat au Québec en proposant des activités et des campagnes de sensibilisation afin de faire réfléchir les consommateurs sur l’impact environnemental, social et économique de la consommation. L’organisme espère pousser le consommateur à se questionner sur les vraies raisons de ses achats, sur ses habitudes et sur ce qu’il est possible de changer et d’améliorer.

Lire le dossier complet sur GaïaPresse